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Basse Casamance

Les villes et Les villages de Casamance

le festival des rizières 2013

Diembéring

Situé à 8 km au Nord du Cap Skirring, le, village de pêcheurs Diolas reste fidèle aux rites d’initiations, au pilage du riz et sons des tamtams...

Ses dunes plantées de gigantesques fromagers descendent doucement sur une merveilleuse plage.
Grande popularité pour sa messe dominicale

Le festival des Rizières de Diembéring, près du Cap Skirring, est un festival itinérant et pluridisciplinaire.

Un grand évènement dans la communauté rurale de Diembéring, qui abrite des spectacles, concerts, ateliers, animations, rencontres, conférences …Brousse Factory

En Avril de chaque année, quatre jours de fête, "ouverts à tous", de lutte traditionnelle et de concerts exceptionnels sous les grands fromagers du village ...

Au cœur du territoire du peuple "Awat", partagez ces festivités qui s’annoncent inoubliables !.

Ce joignent au Festival des artistes et des musiciens d’Afrique, tel que Omar Pène, Awadi, les frères Guise, ainsi que d'Europe, …

Pour plus d’informations vous pouvez contacter : www.facebook.com/pages/Festival-des-rizières

Lamine Tamba au +221 774 536 243 : tambacasart@gmail.com .

JEAN SIBUNDO DIATTA Président de L'OFFICE DE TOURISME DE CASAMANCE Tél. +221 77 541 34 72 Email: sembesene@yahoo.fr Site : www.casamance-tourisme.sn

Les villes et Les villages

Enampore & Séléki

La piste offre un tel sentiment de quiétude, qu’on serait tenté de se croire dans l’allée d’un immense parc.

Elle s’avance au milieu des forêts puis des mangroves.

La grande attraction d'Enampore et Séléki est constituée par ses cases à impluvium, exemple unique en Afrique.

Elles se présentent comme de vastes bâtiments circulaires couverts d’un double de chaume dont l’un en forme d’entonnoir, recueille l’eau de pluie qui coule jusqu’à un bassin central.

Une partie est recueillie dans des pots.

Traditionnellement, ces cases abritent trois familles plus leurs bétails.  

Les villes -  Les villages

M'Lomp

Est célèbre pour ses cases à étages et un fromager sacré d’au moins 400 ans, les maisons de ce gros village sont d’une grande diversité dans la décoration et l’implantation.

Tantôt elles s’adossent à quelques fromagers gigantesques tantôt, elles sont plantées au centre d’un enclos bananiers.

Certaines sont massives à colonnes nombreuses et escaliers monumentaux.

D’autres sont peintes.

On s’interroge  sur les recettes architecturales qui ont permis d’élever des maisons à étages en torchis.

A visiter aussi, le musée des traditions Diolas pour sa collection d’anciens outils et sa présentation de symboles de la culture locale.

Elinkine hommes

Elinkine

Grand village de pêcheurs qui s’étire paresseusement le long du fleuve, carrefour de plu sieurs voies fluviales,

A la fois peuples de Diolas animistes ou catholiques et de Niominkas musulmans originaires des Iles du Saloum, qui s’adonnent à la pêche, à la navigation et au commerces.

De l’embarcadère, on peut rejoindre Niomoune, Carabane, Diogué, La Pointe Saint Georges…

- Station Star (mélange détaxé pour bateau)

- Usine à glace

- Grand Pèlerinage Catholique annuel le 23 mai.

Les villes -  Les villages houlang emaye Sibette Diedhiou Les deux rois d'Oussouye Sibiloumbaye Diedhiou eglise Ecole

Oussouye

Histoire du Roi dans le royaume du Kassa

... Qui veut être roi ? Ou l'histoire d'un sort peu enviable

Oussouye à gardé un Roi, appelé Mane, personnage sacré dans la tradition Diola qui symbolise l’unité et la cohésion sociale.

C'est un chef religieux qui veille à ce que les dogmes de la religion soient respectés.

Il collabore aussi avec l’administration, le Roi et ses conseillers, chefs coutumiers et féticheurs, sont consultés pour les décisions importantes à prendre pour la commune.

Désigné souvent par contrainte le roi abandonnait sa famille et ses rizières pour s'installer sur le domaine royal, il pouvait fonder une nouvelle famille avec des femmes imposées par le conseil des anciens.

Sa fonction lui interdisait d'avoir des contacts physiques avec ses sujets.

Il vivait donc reclu dans sa case et les villageois se tenaient toujours à distance.

Toute femme touchée par le balai qui lui servait de sceptre lui appartenait, ces contacts étaient considérés comme un adultère.

Entretenu par son oncle et sa tante de l'autre lignage il ne pouvait manger, boire ou dormir en public.

Les terres royales étaient cultivées par la collectivité villageoise et la chair des animaux lui revenait de droit quand ils étaient offerts en sacrifice aux fétiches.

Le rôle du roi était de garder et de servir les fétiches du territoire ancestral. Il demandait à la divinité deux éléments vitaux : la paix pour le village et la pluie nécessaire aux rizières.

Ainsi était-il appelé dans la région le roi de la pluie.

Le sort du roi était peu enviable, et certains auraient certainement préféré prendre la fuite plutôt que de revêtir cette dignité.

Cette fonction était dangereuse et apportait à son titulaire de graves inconvénients.

Les diola le rendaient responsable de tous les résultats défavorables à leurs prières auprès du fétiche.

Le malheureux pouvait être battu et perdre la vie si une calamité s'abattait sur le groupe.

Aussi les candidats à cette fonction étaient rares et l'élu des anciens était souvent intronisé à son corps défendant.

L'une des royauté la mieux connue est celle d'Oussouye.

A l'origine le servant du fétiche clanique "Elenkin" était choisi dans un quartier du village.

A la suite d'une guerre, deux familles originaires d'un village voisin se présentèrent à Oussouye pour solliciter asile et protection.

Les Lignages donnèrent leur accord mais imposèrent en contrepartie l'obligation héréditaire de fournir le roi pour desservir les fétiches.

Les nouveaux arrivants acceptèrent. Le roi fut donc choisi par les anciens du quartier où se trouvait le fétiche clanique.

Initié à ses nouvelles fonctions par les vieux, il fut ensuite présenté au peuple avec un nouveau nom.

Considéré comme un personnage dangereux en raison de son intimité avec les fétiches, le roi vécu isolé.

Ses successeurs ne purent se marier et s'abstenir de tout rapport sexuel. Ils ne purent ni manger ni boire en public.

C'est interdit couta la vie au roi Sihalebe en 1903, arrêté par les Français il fut emmené à Sédhiou et incarcéré au centre administratif de la Casamance avec d'autres prisonniers, il se laissa mourir de faim devant ses gardiens stupéfait.

Le sort des rois d'Oussouye s'améliora quand apparut à la fin du XIXe siècle un nouveau fétiche : Jananande.

Huit rois se sont succédés depuis l'arrivée des familles réfugiées à Oussouye.

Jananande est apparut vraisemblablement sous le règne de Aumuselle Jabone prédécesseur de Sihalebe il contribua à donner au roi un caractère sacré qui fit de lui un élu de la divinité.

Ainsi Jananande devint le génie du lignage royal et en même temps le protecteur de la communauté Floup d'Oussouye.

Grâce à lui, le roi ne fut plus seulement le desservant des fétiches claniques mais l'intermédiaire entre la collectivité et le fétiche du lignage royal.

Son pouvoir s'en trouva accru et lui permit de ne plus être une éventuelle victime.

La sévérité des interdits s'atténua, Le roi pu se marier et chaque quartier dû lui donner une épouse.

Les rizières royales furent travaillées et leurs récoltes utilisées en période de famine et à l'occasion des grandes fêtes de la circoncision.

Aujourd'hui, le roi d'Oussouye préside toujours aux sacrifices, vêtu d'un manteau rouge et d'un bonnet de même couleur, sur son crâne rasé.

Il est toujours interdit de le voir manger et boire.

Il existait près d'Oussouye d'autres rois qui exerçaient à peu près les mêmes fonctions.

Clic  Fin septembre a lieu Humabeul, la fête du Roi d’Oussouye, Sibilumbaye Diedhiou, qui dure 15 jours.

Fête traditionnelle de paix et de communion pendant laquelle sont organisées danses, prières et combats de lutte avec des lutteurs venus de tout le Kassa.

lamantin d’Afrique

Poste d'observation du lamantin d’Afrique

http://www.wetlands.org/LinkClick.aspx?fileticket=qKkA2rjZAcU%3D&tabid=56

La forêt de Kanoufa et sa plate-forme d’observation

Pointe Saint Georges

A l’endroit où le fleuve Casamance fait un coude, une pointe de sable s’est formée, c’est la pointe Saint-Georges. située sur la rive gauche du fleuve entre Ziguinchor et L’Ile de Karabane,

Un véritable petit village loin de tout, coupé du monde, havre de paix .... C’est paradisiaque

Le petit village est coincé entre rizières, bolongs et palmeraies, vit principalement de la pêche à la crevette.

La relative difficulté d’accès contribue à sa quiétude.

On y arrive par le fleuve ou par les sentiers qui traversent la mangrove.

Vous pouvez accéder à la Pointe St Georges même pendant l'hivernage, par les pistes qui partent de M’Lomp ou Kagnout, prévoir un véhicule 4x4 avec guide, ou alors en pirogue par le Bolong de Cap Skirring, Elinkine, Karabane.

De petits ponts de bois enjambent les bolongs où les huîtres filtrent l’eau du fleuve.

Les dauphins seront surement au rendez vous …

Poissons et oiseaux y ont élu domicile.

Une famille de Lamantins à même succombé au charme de l’endroit.

L’endroit est un paradis pour les oiseaux.

Une promenade jusqu’au village des pêcheurs de la petite pointe permet d'apercevoir hérons, vautours, aigrettes, mouettes, marabouts, pélicans, aigles pêcheurs …

Sur place, les marins réparent leurs filets.

Les femmes étalent les poissons sur de grands fumoirs abrités de toits de palmes.

Les crevettes, elles, sèchent au soleil, Seules les pirogues se reposent !

En dehors des sentiers battus du tourisme balnéaire, le village de Pointe-Saint-Georges permet au visiteur un dépaysement total....

Deux campements, ouverts toute l'année, sont à votre disposition

A la demande de L’Océanium, une équipe d’ADS (France) et d’Accro Baobab (Sénégal) ont construit une plate-forme d’observation dans la nature à 25 mètres de haut dans un fromager en Casamance.

Nous vous proposons, grâce à notre mirador, d’observer le Lamantin d’Afrique.

Ce gros mammifère aquatique, qui n’est aujourd’hui observable que dans quelques parties du globe, est une espèce en voie d’extinction et à ce titre, protégée.

Il a ainsi été mis en place une aire marine communautaire protégée autour du village de Pointes-Saint-Georges, cela afin de préserver l’habitat du lamantin mais aussi pour encadrer de manière plus durable l’exploitation des ressources du fleuve.

Vue du MiradorLa forêt de Kanoufa et sa plate-forme d’observation

La forêt se situe à la sortie du village de Pointes-Saint-Georges, le long de la mangrove. Longue de plus de 5 km, elle abrite une faune et une flore riches et diversifiées où l’on peut trouver et observer des spécimens remarquables.

Parmi ceux-ci, quelques immenses fromagers multi-centenaire et sur l’un d’entre eux, estimé à environ 6 siècles et haut de 35 m, a été installée une plate-forme d’observation dominant toute la zone.

Le guide-accompagnateur sur place vous fourniras un baudrier pour atteindre en toute sécurité l’ouvrage et profiter d’un magnifique panorama permettant d’observer la savane, la mangrove, le fleuve, la forêt,…

Pour rejoindre La Pointe Saint Georges :

En pirogue au départ des embarcadères de Bassinet ou Katakalousse (voir page pirogue )

En voiture 4X4 (même pendant l'hivernage) : depuis la piste partant du village de Kagniout (entre M’lomp et Elinkine, au nord d’Oussouye)

pots

Potiere

potieres

Edioungou

Le Village qui possède de bons artisans potiers.

Ces derniers travaillent avec une rare dextérité un mélange argileux de leur composition, (à base de vase extraite des marigots et mêlé à des coquillages broyés qui lui donne une certaine consistance).

Le village de Edioungou ou le métier de poterie se transmet de génération en génération

Le chef du village, Kaoma Bassène, s’exprime ainsi :

Autrefois les jeunes filles n’allaient pas vers les villes pour chercher du travail."

Elles traversaient la frontière de la Guinée Bissau, alors occupée par les Portugais et se faisaient engager pour protéger le riz de montagne contre les oiseaux granivores; elles ne recevaient pas de salaire, l’argent était inconnu à l’époque dans les villages, mais après la récolte on leur remettait du riz qu’elles stockaient en vue de leur mariage.

C’est au cours de ces migrations saisonnières qu’elles découvrirent le village d’Eliha qui faisait de la poterie.

De retour à Edioungou les plus habiles commencèrent à imiter ce qu’elles avaient vu.

Elles utilisèrent les coquillages qu’elles trouvaient sur place et qui étaient différents de ceux utilisés de l’autre côté de la frontière mais qui convenaient tout aussi bien.

Pour la cuisson elles choisirent les feuilles de palmiers et de rôniers de préférence aux feuilles de bananiers, qui rendaient la poterie plus solide.

Bientôt elles produisirent assez de canaris et d’autres pièces pour aller les troquer dans tous les villages environnants et elles cessèrent d’émigrer en saison sèche pour aller surveiller les oiseaux en Guinée, elles s’adonnèrent à fond à leur nouvelle occupation, tout comme les jeunes filles du village adjacent, Djivente,

Ainsi serait née la poterie dans ces deux villages qui, jusqu’à nos jours sont les seuls du département à en fabriquer 

Nous tenons a remercier vivement Evelyne pour sa gentillesse et son accueil, formidable pédagogue à la suite de 3 ans de formation à l’école des arts du Maroc aujourd’hui elle enseigne l’art de la poterie au sein même de son village

Pour la fabrication d’un pot constitué d’argile et de coquillages pilés afin d’avoir une matière plus compacte, entièrement naturelle .

Le mélange de ces deux composants dure environ 48 heures et ils est important qu’il soit convenablement malaxé avant la confection de l’objet .

La pate obtenue est ensuite confié à des mains de fée pour un rendu époustouflant tant par la beauté de l’objet que par le temps de fabrication.

Une fois la mise en forme achevée, le pot passe à la cuisson au moins 72 heures en fonction de la taille et puis il sera vernis a l’aide de pomme de cayor qui aura macéré trois jours dans l’eau .

Il n’est pas rare de veiller toute la nuit à surveiller le bon déroulement de la cuisson .

Cet art est transmis de génération en génération avec passion et dévouement ce dont à fait preuve Evelyne sous nos yeux ébahis.

Clémentine Mons et Charlène Gomis

Cap skirring

Cap Skirring - Kabrousse

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Boucotte

Le village est directement situé entre Cap Skirring et Djiembéring, il fait partie de la communauté rurale de Diembéring, entourées de palmiers et d’immenses fromagers,

Studio BrousseVous serez charmés par le sens de l’accueil de ses habitants, pour qui les hôtes sont les bienvenues,

à découvrir cette magnifique plage, faune et flore.

Vous pourrez peut être y rencontrer "Aziz Boucotte" studio.brousse@gmail.com dans son Studio de Brousse en pleine nature et au solaire : Musique Reggae, Afro, Jazz et instruments originaux seront au rendez vous ...

MUSEE de KADIOUTE

Situé dans la forêt de Boucotte, le musée de plein air de Kadioute  permettra au visiteur de découvrir de manière théâtrale certains aspects de la vie traditionnelle des diolas Awatt, un sous-groupe culturel de l’ethnie diola.

Les objets sont niché dans les creux des fromager d’où le nom de musée de Kadioute qui veut dire trou en Diolas .

Vous découvrirez pendant une heure certaines règles et coutumes locales relative à la vie quotidienne, organisation sociale, aux aspects spirituels...

Dégustation du Bounouk (vin de palme) .

Jo le responsable vous feras surement écouter son instrument de musique traditionnel, l’Econtine Diola,

Joseph dit toujours: "Vous avez aimé ? alors on continue !"

Accès en voiture à vélo, à pied depuis le village de Cap Skirring

Boudediette le village du bout du monde

Boudiediete

En ayant traversé Kabrousse: environ 5 / 8 km.

On arrive sur le bolong d'Essoudiak qui est sympa aussi.

Quads à travers les paysages de brousse,

traversée du littoral entre océan et dunes.

Kabrousse et ses fromagers sacrés et continuité au bord du fleuve de Boudiediete

Ou promenade a pied pour découvrir l’ethnie Diolas qui a su conserver ses traditions et ses rites animistes ,

Casamance Nord

ziguinchor.htm

Ziguinchor

Une capitale pleine de charme !

"C'est sans doute la plus Africaine des villes du Sénégal."

HISTOIRE DE ZIGUINCHOR Les premiers colons à s’intéresser à la Casamance sont les Portugais au XVI siècle, pour lesquels la Casamance apparaissait comme une terre pleine de potentialités. Ils ont commencé par le commerce de la cire, l’ivoire, les peaux et la traite négrière ....

 

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Abéné & Kafountine

Festival d'Abéné, Une expérience inoubliable de la vie et de la musique traditionnelles de Casamance..

Blotti entre les palmiers, ce petit village côtier en retrait de la route Diouloulou - Kafountine et à quelques kilomètres de la Gambie est peuplé de Mandingues et de Diolas venus des Îles Karones.

Ce village bordé par l’Océan Atlantique offre une diversité de paysages.

On y cultive le riz, le mil, le maïs et on y cueille un bon nombre de fruits (mangues, oranges, mandarines, pamplemousses, papayes, avocats…). ....

 

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Djilapao

Bignona

La ville de BIGNONA compte aujourd'hui, environ 44 783 habitants.

Située à 30 km de Ziguinchor, Bignona est une ville de festivité, lors de la récolte du riz, (fête du beweng qui dure deux jours et qui est très haute en couleurs) et foisonne d’édifices coloniaux (en ruine).

Chef-lieu de département, la commune de BIGNONA occupe une position de carrefour à la jonction de la route Transgambienne menant de Sénoba à Ziguinchor et de la route menant vers Banjul (Gambie)

Cette commune rurale exerce une forte polarisation pour les communautés environnantes : commercialisation des produits locaux, enseignement, santé, services...

Les paysages urbains sont marqués par un habitat peu dense dans un environnement forestier et de savane arborée.

Les caractéristiques géographiques sont favorables à différentes activités économiques : agricultures diversifiée, élevage et pêche, arboriculture, exploitation forestière.

La région bénéficie aussi d’un fort potentiel d’accueil touristique.

Les localités les plus proches sont Koutenghor, Bindago, Boutolatte, Djikesse, Djiwa, Takème, Mangoulé, Tenghori, Colomba et Guérina

Comme dans tout le pays, la population y est très jeune (60 à 70 % de jeunes).

A proximités, la très belle forêt classée des Kalounayes.

Koubalan-enfants-pilent

Koubalan

Accompagnés d’un guide, vous pourrez faire la visite d’une forêt sacrée, observation des oiseaux et de la mangrove qui vient d’être replantée…

Balade pédestre dans la forêt luxuriante des Kalunayes, découverte de sa riche biodiversité.  .

Rencontre avec les artisans du village, les apiculteurs, les récolteurs de Bounouk (vin de palme), avec le guérisseur.

Découverte de la fabrique locale de confitures et jus de fruits.

La veillée du soir s’égrène à l’aune des paroles d’une conteuse sur les arbres fétiches, les légendes de Casamance

Affignam

Affiniam

C'est l'un des villages où l'on parle encore le diolas blouf. Il a été fondé par différentes familles nomades, coly, sagna, dieme, Djiba, Niassy, Diedhiou, sambou.

Une bonne partie de ces familles viennent du Bandiale.

Notons la présence de quelques familles Toucouleurs arrivées depuis la construction du Barrage.

Affiniam est l'un des village diolas très encré dans la culture Diolas.

Les rites diolas y sont très pratiqué, et ses habitants réputés dans le gardiennage du secret.

Le village est divisé en différents quartiers dont Badjimeul ( le quartier des sapeurs, noceur), Thiamang ( la capital) , Diologuir, Yamir et Gabalang.

Chaque quartier est divisé en sous quartier dépendamment des affinités familiales et de l'espace géographique .

Située entre la forêt et l'eau, on y accède en pirogue à partir de Ziguinchor.

Le village a un intéressant centre artisanal avec comme fabrication locale (confitures, savon et confection de batik).

Magnifique case à impluvium en périphérie du village.

A partir du village, découverte en pirogue de la faune et la flore, un milieu de prédilection pour les oiseaux 

Djilapao, Les sculptures de Jean,

Djilapao Chez Jean_ les sculptures

Djilapao

Petit village animiste niché sous les fromagers, entouré de rizières et de mangroves, on s’y rend en pirogue ou en voiliers, les maisons sont encore traditionnelle, mur d’argile et toit en paille, on y trouve également des cases a étages .

Deux quartiers forment Djilapao ELORA ou vous pourrez ancrer les voiliers et TAKAMA .

La grande particularité de DJILAPAO est son musée dans une case a étage .

Désiré vous donneras la possibilité de visiter la case de son oncle décédé et il vous commentera chaque scène comme si lui-même en avait été l’auteur .

Car son oncle était le seul artiste original qu’ait connu la Casamance !

Dans cette drôle de maison sur chaque mur sont sculptés de manières très pittoresque, des scènes de la vie quotidienne de Casamance des couleurs vives et magiques vous donneront des émotions inoubliables.

Les murs et les colonnes de la case sont en Banco et pour faire tenir ses sculptures l’artiste à tout d’abord creusé légèrement, les murs pour ensuite, à la main, former des reliefs, avec du banco .

Pour rejoindre DJILAPAO il faut compter 1 h 30 en pirogue à partir de l’embarcadère "ancien bac" de Ziguinchor .

 

Le coup de foudre est pour Djilapao et sa case à étage authentique.

Thionck Essyl

Thionck Essyl

Le plus important village de Casamance avec ses 10 000 habitants, bénéficie désormais du statut de commune .

Adossé a la brousse, bordé par des bolongs et la mangrove, le village est divisé en 4 quartiers principaux…..

Kamana, Daga, Batine et Niaganan.

Ici les journées se déroulent tranquillement selon les saisons et les travaux de chacun .

Vous pouvez rejoindre Thionck Essyl en pirogue à partir de Ziguinchor il vous faudra compter 3 heures de voyage au milieu des bolongs magnifiques et des paysages idylliques, ainsi que des oiseaux de toutes sortes .

En voiture Thionck Essyl est situé a 71 km au nord ouest de Ziguinchor ce village est au cœur du Blouf, entre la brousse et la mangrove.

Les localités les plus proches sont Hilol, Mantat, Etouta, M'Lomp, Tendouck, Djimande. .

Thionck Essyl signifie cuisiner en demeurant accroupi

Pour rejoindre Thionck Essyl par la route 70 km à partir de Ziguinchor ou en pirogue à l’embarcadère "ancien bac" de Ziguinchor.

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Page actualisée le mardi 14 mars 2017 à 10:38